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Les
traitements variés sur les effets de la ménopause
Depuis une trentaine
d'années, il existe un traitement hormonal substitutif de la ménopause
(THS). Ce traitement
permet de compenser l'insuffisance des secrétions ovariennes
d'œstrogènes et de progestérone responsable de troubles à court et à
long terme.
Il faut cependant préciser que
ce traitement
n'est pas sans danger ! En effet,
certaines études conclurait à l'augmentation du
risque de cancer
en cas de prise d'hormones de substitutions.
Le traitement hormonal
substitutif de la ménopause (THS), qui ne peut être commencé qu’après
l’arrêt des règles. En comblant le manque hormonal, il fait disparaître
les bouffées de chaleur, en quelques jours.
Toutefois, il présente des contre-indications
strictes, et, suite aux différentes études montrant son
implication dans le cancer du sein.
Il doit être instauré à la dose minimum efficace, et pour la
durée la plus courte possible.
Suite à des études
américaines et britanniques sur les risques liés aux
traitements hormonaux de substitution,
des résultats de recherche inquiétants ont alerté l’Agence française de
sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Le THS augmenterait
le risque de cancer du sein et d’accidents
cardio-vasculaires. Selon une étude britannique, pour mille
femmes traitées par un traitement hormonal d’oestrogènes suivi pendant
dix ans, on dénombre 5 cancers du sein supplémentaires, et 19 pour
celles qui ont suivi un traitement associant oestrogènes et
progestatifs.
Un progestatif de
synthèse, la tibolone, représente une bonne alternative de traitement,
par exemple pour les femmes qui souffrent de douleurs aux seins avec le
THS. Elle est cependant un peu moins efficace, et présente les mêmes
contre-indications et complications que le THS.
Les phytoestrogènes,
dérivés du soja, sont des traitements non hormonaux assez fréquemment
utilisés, même si leur efficacité est très variable, et qu’il existe peu
d’études sur les risques associées à une consommation au long cours.
En cas de
contre-indications des hormones, certains psychotropes (médicaments
agissant sur le système nerveux central), notamment des antidépresseurs,
peuvent se révéler efficaces.
Enfin, certaines études
montrent que l’exercice physique peut diminuer les bouffées de chaleur
et les autres troubles du climatère.
N’oubliez pas qu’à côté
de ces troubles gênants mais sans danger, la ménopause représente une
période à risque, sur le plan cardiovasculaire, osseux et pour la prise
de poids. Une activité physique régulière et une alimentation équilibrée
sont de toute façon indispensables. Si, en plus, elles diminuent les
bouffées de chaleur, pourquoi s’en priver !


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